Autres édifices religieux
Ruines de l’Ermitage de Saint-Marc. Antonio Luengo Becerro.
Ermitage de Saint-Marc
Construit en 1701, il reprit le flambeau de l’ancien ermitage de Saint-Pierre et de Saint-Marc, que les habitants refusèrent d’entretenir en raison de son éloignement du village. Toutefois, en 1814, l’évêque de Coria ordonna également la démolition de ce nouvel ermitage, son culte et ses images étant désormais consacrés à saint Blaise et à saint Sébastien.
Photographie de l’ermitage de Saint-Blaise et du cimetière attenant. Otto Wunderlich.
Ermitage des saints martyrs Saint-Blaise et Saint-Sébastien
Ce petit ermitage dans lequel on dit que saint Vincent Ferrier prêcha en 1412, mais qui est aujourd’hui sécularisé, possédait à l’origine de grandes dimensions.
Après avoir servi d’hôpital pendant la guerre d’indépendance, il fut rénové en 1814 aux frais de l’ermitage de Majadas. En 1834, on lui adossa un cimetière après que les inhumations dans l’église paroissiale aient été interdites.
L’ermitage de Majadas avant sa restauration.
Ermitage de Majadas Viejas
Il s’agit probablement du plus ancien du village, comme le suggère sa façade. Situé à environ 2 kilomètres de celui-ci, il accueille le pèlerinage de la Vierge de Majadas, une taille romane qui fut volée et récupérée par les habitants.
Troupeau à côté de l’ermitage de Saint-Antoine.
Ermitage de Saint-Antoine
Situé à l’une des entrées principales de La Alberca, il pourrait être l’un des deux calvaires mentionnés en 1574. En 1670, le prêtre Antonio de Velasco le consacra à saint Antoine, dont l’image est souvent priée par ceux qui cherchent l’âme sœur.
Ancienne image du Calvaire.
Ermitage du Calvaire de la Vera Cruz
Populairement connu sous le nom d’« El Millaero », son existence est attestée dès la seconde moitié du XVIe siècle. Son intérieur, orné de murs magnifiquement décorés, abrite un magnifique calvaire du Christ de la Miséricorde, ainsi que quelques sculptures provenant des ermitages précédents.
Moine à l’entrée du monastère. Kurt Hielscher.
Saint désert de San José del Monte de Las Batuecas
En 1599, les Carmes Déchaux fondèrent un monastère cloîtré dans la vallée de Las Batuecas, composé de vergers, de dépendances, d’ermitages, d’un cloître, d’une bibliothèque et d’une église.
Après un important incendie survenu à la fin du XIXe siècle, le complexe resta gravement détérioré pendant des années, jusqu’à sa reconstruction.
Sainte María Maravillas de Jésus ou le Père Cadete, qui vécut au creux d’un chêne-liège, y firent retraite, et Alphonse XIII et Luis Buñuel, qui fut sur le point de l’acheter, y dormirent.